La SNEQ, partenaire du Concours L’Écorce fabuleuse du Carrefour de la litérature, des arts et de la culture de La Mitis

Ecorce2010

Au Salon du livre de Rimouski, le 6 novembre 2010, dans le cadre du Concours d’écriture  l’Écorce fabuleuse, organisé par le Carrefour de la littérature, des arts et de la culture de La Mitis, Alain Martineau, président de la Société nationale de l’Est du Québec, remet une bourse de 200 $ à Méghane Pigeon de l’École secondaire l’Écho-des-Montagnes-Lavoie à St-Fabien,  gagnante du concours dans la catégorie des 1ère et 2ème secondaires.  Félicitations à madame Pigeon !

Crédit photo: Éric Tual

La Société nationale de l’Est du Québec invite tous les citoyens qui ont à coeur la survie et l’épanouissement de la culture québécoise à faire savoir au gouvernement libéral qu’ils désapprouvent la loi 115 et qu’ils lui en feront subir les conséquences lors des prochaines élections.

Rimouski, le mercredi 27 octobre 2010 – La Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ) dont le mandat principal est de promouvoir la culture québécoise et de défendre la langue française qui l’exprime trouve infiniment désolant que le gouvernement du Québec, qui devrait être le principal défenseur de notre culture, impose, sous le bâillon, une loi qui ouvre une brèche de plus à sa minorisation, une loi qui permet à ceux qui en ont les moyens de s’acheter le droit de se faire instruire en anglais dans des écoles publiques financées par nos impôts.

Pour régler le problème des écoles passerelles, qui vont à l’encontre du principe fondamental de la politique linguistique québécoise, le gouvernement libéral a décidé de les légaliser. Avec cette loi, les individus qui n’adhèrent pas à la langue officielle du Québec, devront uniquement payer un peu plus cher et un peu plus longtemps pour un soi-disant droit à l’éducation en anglais.

Selon monsieur Alain Martineau,  président de la SNEQ, les effets à long terme de cette loi risquent d’être extrêmement dommageables puisque ce nouveau droit est transmissible aux membres de la famille de celles et ceux qui se le procurent et à leurs  descendants.

Monsieur Martineau ajoute que la seule solution valable est celle préconisée par le Conseil québécois de la langue française, soit, l’application de la loi 101 à toutes les écoles du Québec, qu’elles soient privées ou publiques.

Le président de la SNEQ ajoute cependant qu’Il est important de comprendre que la SNEQ ne s’oppose en rien à l’apprentissage par les individus d’une langue seconde, qu’elle soit anglaise, espagnole ou autre. Ce qui apparaît inacceptable, c’est que l’on demande au Québécois et Québécoises de financer un deuxième système d’éducation qui contribuera à rendre encore plus précaire la situation de la seule culture francophone d’Amérique du nord qui risque toujours d’être submergée par une mer de 330 millions d’anglophones.

La SNEQ appuie la démarche du MNQ qui dénonce les lacunes du projet de loi 103

Rimouski, le mardi 21 septembre 2010 – La présidente du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), madame Chantal Trottier, présentera, à 17 h, à la Commission de la culture et de l’éducation de l’Assemblée nationale du Québec le mémoire du MNQ : La chèvre et le chou : entre l’anglicisation et la judiciarisation de l’accès à l’école anglaise.

Pour le MNQ, et ses 18 Sociétés nationales et Sociétés Saint-Jean-Baptiste affiliées, le projet de loi 103 qui modifie la Charte de la langue française et d’autres dispositions législatives souffre de lacunes importantes.

En effet, le projet de loi 103 oblige le gouvernement du Québec à tenir compte de l’« authenticité du parcours » d’un élève pour déterminer s’il est éligible à l’école anglaise subventionnée. Pour y arriver, le projet de loi suggère de fixer par règlement des critères permettant de décider à la pièce de l’admissibilité à l’école anglaise subventionnée des élèves ayant fréquenté des écoles anglaises non subventionnées.

Le Mouvement national des Québécoises et Québécois considère que ce projet de loi attribue au gouvernement plutôt qu’à l’Assemblée nationale la responsabilité de définir les critères déterminant le droit d’accès à l’école anglaise. Le gouvernement pourrait être tenté d’établir des critères trop souples qui ne viendraient pas mettre fin au phénomène des écoles passerelles; par contre, l’utilisation de critères plus stricts risquerait de faire l’objet de contestation juridique, menaçant de corrompre davantage le climat linguistique pendant encore de nombreuses années.

Lors de la présentation du mémoire, la présidente du MNQ, madame Chantale Trottier soulignera le fait que « le projet de loi laisse ouverte à ceux qui le souhaitent la possibilité de monnayer leur droit de ne pas s’intégrer au Québec français et va en plus à l’encontre du principe fondamental de la politique linguistique québécoise, selon lequel l’accès à l’école anglaise est réservé aux membres de la communauté anglophone historique. Pour le président de la SNEQ, Alain Martineau, il est clair que la Charte de la langue française ne peut être étiolée davantage. Tout doit être mis en œuvre pour que la Charte ait davantage de force. La pérennité de la langue française au Québec y est étroitement liée.

Pour le MNQ, la SNEQ et ses autres Sociétés affiliées, l’Assemblée nationale devrait plutôt étendre aux écoles privées non subventionnées les critères d’accès à l’école anglaise fixés par la loi 101 et réaffirmer le principe fondamental qui réserve l’accès à l’école anglaise aux membres de la communauté anglophone historique. De plus, le gouvernement devrait déployer une stratégie globale visant à mettre fin au déclin relatif du français au Québec, particulièrement dans la grande région de Montréal.

Pour information :

Richard Corbin, Société nationale de l’Est du Québec, 418-723-9259

Myriam D’Arcy, Mouvement national des Québécoises et Québécois, 514-527-9891, poste 306

Allocution de M. Romuald Saint-Pierre lors de la Journée nationale des Patriotes à Rimouski

«Bonjour à tous,

Vous me voyez tout ému et surtout gêné par un tel honneur. J’adresse  mes remerciements les plus sincères à ceux qui ont pensé à moi en cette occasion même si je me demande bien ce qui me vaut un tel hommage. J’ai essayé de me défiler lorsque Richard Corbin m’a téléphoné pour s’assurer que je sois présent,  ici,  en ce jour de manifestation patriotique. Devant mon hésitation et mon étonnement, il m’a dit que je n’avais qu’à être là, que tout était décidé et c’était bien correct.

Plus tard les choses se sont gâtées lorsque la nouvelle est sortie dans le journal. En tout cas, j’espère être de la gang de Papineau car les autres patriotes de 1830 Chevalier Delorimier, Sanguinet, Hamelin et Nicolet, eux  ont été exécutés par les autorités britanniques le 15 février 1839 et je ne tiens pas à connaître le même sort.

Je ne veux pas passer pour un peureux encore moins pour un lâche mais il y a encore beaucoup à faire pour que soient reconnues les valeurs de la nation québécoise, pour la promotion de la justice et de la démocratie et surtout pour la préservation de notre langue et de notre identité.  Même si les Anglais ont la tête dure, malheureusement d’autres qui parlent notre langue ne font pas mieux en faisant la sourde oreille, aux aspirations profondes d’un grand nombre de Québécois.  Il est facile de dire que la souveraineté du Québec est une notion du passé, qu’il faut passer à autre chose mais à quoi?  Va-t-on encore longtemps se laisser berner par les avantages, qu’on n’a pas encore découverts du fédéralisme et quand ça force on nous promet un renouvellement du fédéralisme…  depuis combien d’élections et par combien de politiciens…

Personnellement, l’annonce de cette reconnaissance m’a obligé à me questionner un peu.  C’est bien beau que d’autres voient en mon implication dans la communauté une forme d’engagement digne de mention mais qu’en est-il au juste? Mon engagement patriotique, je le dois d’abord et avant tout à mes parents, Thérèse et Lucien, eux-mêmes bien engagés dans leur milieu et qui ont surtout voulu inculquer à leurs enfants ce souci de servir la communauté. Le patriotisme,  ce n’est pas seulement un engagement politique mais un souci constant et à tous les niveaux pour le  développement et le mieux être des gens qui vivent autour de nous.  Je me suis un certain temps investi au niveau syndical, j’ai servi ma communauté paroissiale par le chant à chaque dimanche, à la caisse populaire, à la coop La Bonne entente, j’appuie les producteurs agricoles par ma contribution à la réalisation de l’exposition agricole à chaque année depuis un certain temps, j’aide à la réhabilitation de jeunes aux prises avec des problèmes d’alcoolisme qui vivent des thérapies à L’Arrimage, par le biais de mon implication dans les Chevaliers de Colomb j’apporte ma contribution au soutien des plus démunis de la paroisse et aux besoins de l’église et de la communauté et j’essaie de consacrer un peu de temps et surtout beaucoup d’amour aux membres de ma famille.

Là où je trouve le plus de stimulation, c’est de défendre ma position de francophone devant des anglos qui ne sont même pas capables  dire deux mots en français,  de toute façon ils ne savent que nous dire no!  Et aussi devant mes amis libéraux, hé oui je suis assez ouvert d’esprit pour leur parler et surtout pour les écouter.  Cependant ce qui me fatigue le plus c’est de subir leur soit disant suprématie, eux peuvent s’afficher alors que tu ne dois jamais  laisser voir que tu es souverainiste.  Ils iront se faire voir ailleurs,  je ne me gêne plus au risque de me faire exécuter.

Je ne dis pas que c’est le prix à payer pour être patriote, mais, en toutes circonstances,  il ne faut pas être gêné de démontrer les valeurs qui nous animent que ce soit au plan religieux, linguistique, politique et autres.  On se rappelle tous de la  devise :  Je me souviens.  Je suis obligé de constater que pour beaucoup trop de nos concitoyens cela se résume à : Je  me souviens de rien.  De tous ces rendez-vous manqués, de promesses électorales souvent répétées mais aussi souvent non tenues, de l’échec du lac  Meech  et de Charlottetown comme des suites aux référendums.  Pour eux  la vie continue comme si rien ne s’était passé…c’est du pareil au même. Et pourtant.

Par votre présence à ce rassemblement, je suis heureux de constater que l’étincelle est toujours là au cœur de beaucoup de rimouskoises et rimouskois, de Québécoises et Québécois.  Que cette flamme patriotique pour la défense de nos droits et de notre langue française est toujours aussi vivante et ardente.

Comme il faut demeurer vigilant, je crois bien qu’il va accepter que je reprenne ses paroles, notre ami René Lévesque, en cette journée plus que spéciale pour moi :  « Si je vous ai bien compris vous êtes en train de me dire : À la prochaine fois. »

J’y serai!

Merci à tous.

Soyez assurés de mon entière collaboration!»

Madame LAURETTE MARCOUX – Lauréate du prix Artisan de la Fête nationale à Sayabec

Le lancement de la Fête nationale qui a eu lieu le 3 juin dernier a permis de souligner la contribution exceptionnelle de Mme LAURETTE MARCOUX à la Fête nationale du Québec.  « Depuis 35 années, Laurette Marcoux a su construire un événement extraordinaire à l’image de notre Fête.  Sa contribution est celle d’un véritable artisan », affirme Alain Martineau, président de la SNEQ.  Le prix Artisan, créé en 2009 pour les 25 ans de coordination par le Mouvement national des Québécoises et Québécois et ses Sociétés affiliées, est remis afin de souligner la contribution des organisateurs et des bénévoles qui sont, année après année, plus de 20 000 à travers tout le Québec.  Les récipiendaires se voient remettre une lithographie tirée d’une oeuvre créée spécialement pour l’occasion, par le peintre émailleur, Bernard Séguin Poirier.

 

Mmes Laurette Marcoux, lauréate du prix Artisan 2010 et Chantale Trottier, présidente du MNQ.
Mmes Laurette Marcoux, lauréate du prix Artisan 2010 et Chantale Trottier, présidente du MNQ.

La Société nationale de l’Est du Québec lance son site Internet : www.sneq.qc.ca

Rimouski, le 5 mai 2010. La Société nationale de l’Est du Québec a tenu son assemblée générale annuelle le samedi 24 avril dernier. Au cours de cette activité, la Société, en plus de faire état des activités de l’année 2009-2010 et d’élire son conseil d’administration, a profité de ses assisses annuelles pour procéder au lancement de son site Internet au www.sneq.qc.ca  Le site Internet, réalisé par la firme bicoise OUI-DIRE MÉDIA, regroupe l’ensemble des activités de la SNEQ, de ses débuts à aujourd’hui. De plus, l’internaute avide d’histoire régionale pourra retrouver l’historique de la Fédération des Sociétés Saint-Jean-Baptiste de Rimouski, fondée en 1947 et devenue depuis 1970 la Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ).  Les personnes qui navigueront sur le site pourront également y retrouver les différentes actions que la SNEQ mène pour la promotion de la langue française, le développement régional, l’éducation à notre histoire et la promotion de la souveraineté. C’est un rendez-vous avec près de 65 années d’implication active dans tout l’Est du Québec.

D’autre part, toute l’équipe du conseil d’administration de la SNEQ a renouvelé avec enthousiasme son engagement envers la mission de la SNEQ en poursuivant son travail d’administrateur et de mandataire pour la réalisation de la Fête nationale du Québec dans la région administrative 01. Le conseil d’administration de la Société nationale de l’Est du Québec pour l’année 2010-2011 est composé des personnes suivantes:

Alain Martineau, président; Robert Daigle, 1er vice-président; Gilles Gaudreault, 2e vice-président;  Lucien Cimon, trésorier; Marc-André Imbeault, secrétaire; Jeanne Saint-Louis, administratrice; Adem Caron, administrateur; Armor Dufour, administrateur; Alexis Dupuis, administrateur et représentant jeune.

Conseil d'administration de la SNEQ 2010-2011

La SNEQ, fidèle collaboratrice du PHEQ

Rimouski, le 5 mai 2010. – Au début des années 60, la Société Saint-Jean-Baptiste diocésaine de Rimouski instaurait le Prêt d’Honneur SSJB du diocèse de Rimouski.

Par la suite, en 1969 Le Prêt d’Honneur SSJB du diocèse de Rimouski cède tous ses biens à une corporation indépendante qui sera désormais connue sous le nom suivant « Le Prêt d’Honneur de l’Est du Québec inc. ». La même année la Société Saint-Jean-Baptiste diocésaine de Rimouski devient la Société nationale de l’Est du Québec.

Toujours en 1969, le conseil d’administration du PHEQ sollicite la SNEQ afin de poursuivre leur relation d’affaires, en d’autres mots, administrer et loger l’organisme. La SNEQ, fidèle à son engagement de travailler avec le PHEQ, offre gracieusement, chaque année, près de 100 heures en services, car les membres du conseil d’administration de la SNEQ souhaitent que le PHEQ continue sa mission d’aide aux étudiants du Bas-Saint-Laurent encore longtemps.