La Société nationale de l’Est du Québec dévoile le nom des classes gagnantes des concours de français Des mots d’hier… à aujourd’hui et Contes et légendes d’hier… à aujourd’hui

Rimouski, le 18 janvier 2011 – La Société nationale de l’Est du Québec est heureuse de faire connaître le nom des classes gagnantes des concours de français qui s’adressent aux élèves des 2e et 3e cycles des écoles primaires du Bas-Saint-Laurent. Trente-quatre écoles du territoire, réunissant 636 élèves du primaire, ont participé à ce concours de lecture. Six classes se sont méritées une série de livres d’auteurs québécois et quatre classes ont reçu une bourse d’une valeur de 150 $.

Des mots d’hier… à aujourd’hui

Ce concours, conçu pour le 2e cycle du primaire, a pour but de faire découvrir l’évolution de la langue française et utilise quelques extraits de notre littérature régionale.

Les classes gagnantes d’une série de livres et des bourses sont :

Madame Diane Gravel, École La Marguerite, Auclair

Madame Isabelle Lepage, École des Merisiers, Rimouski

Madame Émmanuelle Truchon, École Noël-Fortin,  Saint-Luc-de-Matane

Madame Maude Gagnon, École Sainte-Marie, Sayabec

Madame Mélanie Ouellet, École Monseigneur-Boucher, Saint-Pascal

Contes et légendes… d’hier à aujourd’hui

S’adressant au 3e cycle du primaire, cette activité consiste à réaliser une fiche de lecture à partir de textes de trois auteurs de notre région.

Les classes gagnantes d’une série de livres et des bourses sont :

Madame Maryse Ross, École des Merisiers, Rimouski

Madame Claudine Brillant, École la Chanterelle, Saint-Paul-de-la-Croix

Madame Pascale Gendreau, École Boijoli, Saint-Narcisse

Madame Claudie Talbot, École des Sources, Saint-Anaclet

Madame Claudine Saint-Pierre, ÉcoleDesbiens, Dégelis

La SNEQ remercie de façon spéciale les auteurs Jocelyn Bérubé, Richard Lévesque et Jean-Pierre Pineau pour leur aimable participation.

Allocution de M. Romuald Saint-Pierre lors de la Journée nationale des Patriotes à Rimouski

«Bonjour à tous,

Vous me voyez tout ému et surtout gêné par un tel honneur. J’adresse  mes remerciements les plus sincères à ceux qui ont pensé à moi en cette occasion même si je me demande bien ce qui me vaut un tel hommage. J’ai essayé de me défiler lorsque Richard Corbin m’a téléphoné pour s’assurer que je sois présent,  ici,  en ce jour de manifestation patriotique. Devant mon hésitation et mon étonnement, il m’a dit que je n’avais qu’à être là, que tout était décidé et c’était bien correct.

Plus tard les choses se sont gâtées lorsque la nouvelle est sortie dans le journal. En tout cas, j’espère être de la gang de Papineau car les autres patriotes de 1830 Chevalier Delorimier, Sanguinet, Hamelin et Nicolet, eux  ont été exécutés par les autorités britanniques le 15 février 1839 et je ne tiens pas à connaître le même sort.

Je ne veux pas passer pour un peureux encore moins pour un lâche mais il y a encore beaucoup à faire pour que soient reconnues les valeurs de la nation québécoise, pour la promotion de la justice et de la démocratie et surtout pour la préservation de notre langue et de notre identité.  Même si les Anglais ont la tête dure, malheureusement d’autres qui parlent notre langue ne font pas mieux en faisant la sourde oreille, aux aspirations profondes d’un grand nombre de Québécois.  Il est facile de dire que la souveraineté du Québec est une notion du passé, qu’il faut passer à autre chose mais à quoi?  Va-t-on encore longtemps se laisser berner par les avantages, qu’on n’a pas encore découverts du fédéralisme et quand ça force on nous promet un renouvellement du fédéralisme…  depuis combien d’élections et par combien de politiciens…

Personnellement, l’annonce de cette reconnaissance m’a obligé à me questionner un peu.  C’est bien beau que d’autres voient en mon implication dans la communauté une forme d’engagement digne de mention mais qu’en est-il au juste? Mon engagement patriotique, je le dois d’abord et avant tout à mes parents, Thérèse et Lucien, eux-mêmes bien engagés dans leur milieu et qui ont surtout voulu inculquer à leurs enfants ce souci de servir la communauté. Le patriotisme,  ce n’est pas seulement un engagement politique mais un souci constant et à tous les niveaux pour le  développement et le mieux être des gens qui vivent autour de nous.  Je me suis un certain temps investi au niveau syndical, j’ai servi ma communauté paroissiale par le chant à chaque dimanche, à la caisse populaire, à la coop La Bonne entente, j’appuie les producteurs agricoles par ma contribution à la réalisation de l’exposition agricole à chaque année depuis un certain temps, j’aide à la réhabilitation de jeunes aux prises avec des problèmes d’alcoolisme qui vivent des thérapies à L’Arrimage, par le biais de mon implication dans les Chevaliers de Colomb j’apporte ma contribution au soutien des plus démunis de la paroisse et aux besoins de l’église et de la communauté et j’essaie de consacrer un peu de temps et surtout beaucoup d’amour aux membres de ma famille.

Là où je trouve le plus de stimulation, c’est de défendre ma position de francophone devant des anglos qui ne sont même pas capables  dire deux mots en français,  de toute façon ils ne savent que nous dire no!  Et aussi devant mes amis libéraux, hé oui je suis assez ouvert d’esprit pour leur parler et surtout pour les écouter.  Cependant ce qui me fatigue le plus c’est de subir leur soit disant suprématie, eux peuvent s’afficher alors que tu ne dois jamais  laisser voir que tu es souverainiste.  Ils iront se faire voir ailleurs,  je ne me gêne plus au risque de me faire exécuter.

Je ne dis pas que c’est le prix à payer pour être patriote, mais, en toutes circonstances,  il ne faut pas être gêné de démontrer les valeurs qui nous animent que ce soit au plan religieux, linguistique, politique et autres.  On se rappelle tous de la  devise :  Je me souviens.  Je suis obligé de constater que pour beaucoup trop de nos concitoyens cela se résume à : Je  me souviens de rien.  De tous ces rendez-vous manqués, de promesses électorales souvent répétées mais aussi souvent non tenues, de l’échec du lac  Meech  et de Charlottetown comme des suites aux référendums.  Pour eux  la vie continue comme si rien ne s’était passé…c’est du pareil au même. Et pourtant.

Par votre présence à ce rassemblement, je suis heureux de constater que l’étincelle est toujours là au cœur de beaucoup de rimouskoises et rimouskois, de Québécoises et Québécois.  Que cette flamme patriotique pour la défense de nos droits et de notre langue française est toujours aussi vivante et ardente.

Comme il faut demeurer vigilant, je crois bien qu’il va accepter que je reprenne ses paroles, notre ami René Lévesque, en cette journée plus que spéciale pour moi :  « Si je vous ai bien compris vous êtes en train de me dire : À la prochaine fois. »

J’y serai!

Merci à tous.

Soyez assurés de mon entière collaboration!»

Cinq à sept politique sur l’identité québécoise

La Société nationale de l’Est du Québec (SNEQ) en collaboration avec le Mouvement national des Québécoises et des Québécois (MNQ) sont heureux de vous inviter à un cinq à sept politique. Pour cette occasion, monsieur Mathieu Bock-Côté, sociologue, fera une présentation ayant pour sujet « De la crise des accommodements raisonnables à la Commission Bouchard-Taylor : pour une défense décomplexée de l’identité québécoise ».

Depuis un peu plus d’un an, le débat politique québécois s’est métamorphosé. À travers la controverse des accommodements raisonnables, qui a révélé au grand public la crise du multiculturalisme québécois, jusqu’à la Commission Bouchard-Taylor, on aura vu la place croissante occupée par le problème de l’identité nationale. Pourtant, on le constate, une bonne partie des élites québécoises cherche à le refermer au plus vite. Selon ces élites, la question de l’identité nationale serait trop importante pour être laissée à la population. On aura même entendu Gérard Bouchard expliquer sereinement aux médias que le travail de sa Commission n’était pas d’écouter les doléances de la population, mais bien de la convaincre à tout prix des vertus du multiculturalisme. Pour une bonne partie de l’intelligentsia médiatique et universitaire, il faut au plus vite dissoudre la question de l’identité québécoise dans une pensée unique politiquement correcte où ceux qui critiquent le multiculturalisme sont taxés de xénophobie et de racisme.

Dans cette conférence, Mathieu Bock-Côté se propose de retracer la crise actuelle de l’identité québécoise en montrant de quelle manière elle s’inscrit plus vastement dans l’héritage politique et idéologique du dernier référendum, marqué par une mauvaise conscience catastrophique qui aura criminalisé à toutes fins pratiques la défense de la majorité francophone dans le débat politique.

Après avoir soulevé et questionné les différents enjeux entourant la controverse actuelle, puis lui avoir redonné sa dimension historique, il proposera aussi plusieurs pistes de réflexion pour assurer de manière décomplexée la défense de l’identité collective dans un contexte politique enfin favorable, pour la première fois depuis une dizaine d’années, aux nationalistes québécois.

Ancien collaborateur de Bernard Landry (2003-2004), Mathieu Bock-Côté est diplômé en philosophie et poursuit actuellement un doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Auteur de plusieurs articles concernant la politique québécoise, le conservatisme occidental, le progressisme contemporain et le multiculturalisme, il intervient aussi régulièrement sur les questions d’actualité, dont il est un commentateur recherché, en plus d’être régulièrement invité comme conférencier sur les questions touchant à l’avenir du Québec.

C’est un rendez-vous à ne pas manquer

le mardi 30 octobre 2007 à 17 heures,
à la salle Alphonse-Desjardins du Musée régional de Rimouski,
35, rue Saint-Germain Ouest.

Les places étant limitées, prière de réserver au numéro 418 723-9259 ou par courriel à sneq@globetrotter.net, l’entrée est libre!

Mieux comprendre l’économie pour mieux voir le Québec

La Société nationale de l’Est du Québec est heureuse de vous inviter à la conférence de Monsieur Robert Laplante, directeur de l’Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC).

Cette conférence se tiendra le mardi 15 février à 19 h 30
à la salle Alphonse-Desjardins du Musée régional de Rimouski
35 rue Saint-Germain Ouest.

L’Institut de recherche en économie contemporaine est une jeune institution scientifique vouée à la recherche en économie et à la promotion des compétences québécoises dans ce vaste domaine. Elle conduit de nombreux projets de recherche dans divers domaines, allant de la finance à l’économie sociale en passant par l’économie du savoir et la fiscalité.

C’est sans contredit la création de l’Indice Québec qui constitue la plus importante contribution de l’IRÉC au développement du Québec et de son économie. Cette réalisation et de nombreux autres projets font de l’IRÉC une institution dont le rôle et les contributions au développement du Québec laissent entrevoir des perspectives très prometteuses.

C’est un rendez-vous à ne pas manquer, l’entrée est libre!